Mes rejetonnes et autres histoires

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mardi 27 avril 2010

Au temps d'avant


Rires
envoyé par Akynou

dimanche 3 janvier 2010

Putain, 15 ans !

J’ai une fille de 15 ans !

Ma fille a 15 ans aujourd’hui,

Pour vous, ça ne veut peut-être rien dire, mais pour moi, ça veut dire beaucoup. C’est la prmeière fois que ça m’arrive.

Quinze ans !


Il y a quinze ans, elle lisait déjà le journal !

lundi 23 novembre 2009

Elle a gagné !

C’était hier, les championnats de ligue de fleuret minimes à Orléans ! Elle est championne régionale pour la deuxième année consécutive.





Fin de journée moins glorieuse. Sur le parking, quelqu’un a jeté un très gros caillou sur la lunette arrière de ma voiture pour me piquer deux cartons de vin. Morgon et beaujolais blanc… Même pas pu fêter la victoire…

mercredi 11 novembre 2009

Aujourd'hui 11 novembre

La petite qui revient de promener le chien infâme

– Maman, y a grève aujourd’hui.
– Non, ma chérie, y a pas grève. C’est le 11 novembre. C’est un jour férié

La moyenne qui s’habille

– Maman, puisqu’il y a grève aujourd’hui, est-ce que je peux aller chez Morgane ?
– y a pas grève…

Mais c’est quoi ces gamines qui croient que quand on ne fait rien, on fait grève ? Et qu’est-ce qu’on leur apprend à l’école sur le 11-novembre ? Que ce jour-là on a fait grève de la guerre ?

PS : la première fois que j’ai amené la grande à une manifestation du 1er mai, elle croyait que c’était carnaval…

lundi 5 octobre 2009

putain, onze ans !!!! (2)

dimanche 4 octobre 2009

Putain, onze ans !

Rencontre au sommet



jeudi 17 septembre 2009

9 ans


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vendredi 31 juillet 2009

La danseuse

Nous avons reçu le papier quand nous sommes revenues de Paris.




Elle devait présenter à ce concours un solo en classique, un autre en contemporain. Plus un salut d’entrée et un tableau final avec les autres élèves, le tout devant un jury tout ce qu’il y a de plus officiel.



Elle a été admise en classe supérieure avec mention très bien. Non, là, sérieusement, pour le coup, je suis fière comme un bar tabac (comme Artaban, je sais, mais ça m’amuse…)

mercredi 1 juillet 2009

J'aime pas les mercredis quand il fait chaud

Je n’aime d’ailleurs pas tellement les mercredis, même quand il ne fait pas chaud. C’est la journée où je me transforme en taxi et franchement, ce n’est pas ce dont j’avais rêvé comme carrière.

9h45 j’emmène Garance à la danse.
12h15 je retourne chercher Garance à la danse et je prends Lou au passage.
12h45 j’arrive à la maison, je prépare à manger.
13h55 J’emmène Lou et Léone à l’escrime, à l’autre bout de la ville, retour 14h30
16h45 je pars récupérer Lou et Léone à l’escrime.

Des fois j’arrive à me caler une mini sieste. Ça, c’est pendant l’école.

Maintenant que ce sont les vacances, c’est quasi pire. D’accord, je suis sensée pouvoir dormir plus longtemps le matin, puisque plus personne n’a d’activité. Mais c’est sans compter sur les voisins qui mettent leur musique à fond. Moi, ça ne me dérange pas vraiment, mais les filles ne supportent pas d’être ainsi réveillées. Du coup, elles tempêtent et me réveillent à mon tour. En tout cas me force à me lever pour les calmer.

Ensuite, je passe la matinée à arbitrer les querelles entre les deux insupportables dernières. A peine le pied par terre, elles s’engueulent. Léone est particulièrement douée pour les noms d’oiseaux et elle a de la répartie. Quand je lui ai dit que j’en avais assez de l’entendre traiter ses sœurs de tous les noms, elle m’a rétorqué qu’elle ne connaissait que ce langage parce que c’est tout ce qu’elle avait entendu depuis toute petite. Ambiance…

L’étape la plus délicate consiste à leur faire ranger leur chambre. Je menace, je tempête. Et je sors le coup bas : pas de chambre rangée, pas de piscine… Eh non, je n’ai aucun remord, à la guerre comme à la guerre. Les noms d’oiseaux sont en recrudescence et volent bas. En plus, il fait une chaleur démentielle ce qui joue que la fatigue et l’humeur de tout le monde. Le ton monte, puis descend, puis monte. Les montagnes russes, ça me donne mal au cœur.

Petit déjeuner grand déjeuner (appelé brunch par les brunchés). Une pause. On ne déjeune même pas dehors, la terrasse est infréquentable. Tous les volets sont fermés. On se croirait dans le midi. Il n’y a pas d’air. Les animaux roupillent allongés de tout leur long sur le carrelage. Je me demande si je ne vais pas m’installer à la cave. Il y a une prise électrique, je pourrai même y installer l’ordinateur. Avec le Wifi je devrais même pouvoir me connecter.

15 heures, Lou rentre de son déjeuner avec ses potes de 3e. Elle m’a soutiré 15 euros et en a profité pour inviter un de ses copains. Son bon cœur nous perdra. On emmène d’ailleurs ledit copain à la piscine. Les filles n’ont pas fini de ranger leur chambre. Je reçois un mail des parents d’élèves auquel je réponds en vitesse. Mais ça demande de la concentration. Comment l’avoir avec des mômes qui entrent toutes les cinq secondes dans votre chambre pour des choses aussi futiles que : “Maman, Garance elle m’a dit que j’étais une conne.” “Maman, Léone elle m’a dit que j’étais une grosse s… [si si, c’est ce qu’elle dit, hélas]. Je finis par hurler que j’ai besoin de 5 minutes sans personne dans ma chambre. A la deuxième, deux d’entre elles craquent et pénètrent dans la pièce avec de nouvelles doléances. Aaaarrrgggghhhh !

J’annule la piscine, en cinq minutes la chambre est rangée. Léone fait encore voler des oiseaux. J’annule la piscine juste pour elle. Elle boude sur le canapé. Je commue sa peine en une punition : copier 50 fois “je ne dirai plus de gros mots à mes sœurs”…

16 heures, nous réussissons à partir. La voiture est un vrai sauna. Il manque plus que le bassin d’eau froide que nous espérons en toute hâte. Las, nous ne sommes évidemment pas les seuls à avoir eu l’idée. Il y a une queue incroyable. Arrivée à 2 mètres de la porte, le sort nous est cruel. Il y a trop de monde dans l’eau, l’entrée est fermée. On espère que des gens vont sortir. Mais ils sont immanquablement compensés par ceux qui ont des pass et qui entrent sans faire la queue. Plus quelques malins qui se faufilent. Une famille notamment : pétasse fausse blonde au sourire chevalin habillée de jaune fluo, mère de famille entourée de deux futurs lascars de téci. Ils essaient une fois de doubler tout le monde et se fond refouler par le vigile. La fausse blonde tente de faire les yeux enjôleurs, l’autre n’en a cure, elle le traite de tous les noms. Dix minutes plus tard, nouvelle tentative, ils se font refouler à nouveau. Alors ils s’incrustent de façon nouvelle. Un par un. Les garçons d’abord, mine de rien. Puis la mère de famille. Et enfin la pétasse, la dernière parce qu’elle s’est trop fait remarquée. En attendant, cela fait une heure et on n’a pas bougé d’un iota. Je craque. Je n’en peux plus. Les filles râlent, elles veulent rester. Je leur renvoie que si je ne pars pas, je vais taper un scandale et casser la gueule à la blonde. Le copain de Lou me trouve marrante. Lou lui dit qu’il ne me connaît pas et que je suis capable de le faire. Elle préfère filer.

17 h 15. Nous arrivons devant une autre piscine, celle du Centre des sports. Ah c’est ballot, ils viennent de fermer. Et puis demain ils ne sont pas ouvert. Vendredi ce sera jusqu’à 16 heures. Et parès fermeture pour deux mois. Je crois avoir mal entendu. La piscine municipale va fermer pendant les deux mois d’été. Wow ! Ça c’est de la gestion. Je me moque. Lou n’en peut plus et m’agresse. Elle est avec un de ses amis et ma conduite la défrise. Je la remets à sa place. 

Nous repartons dans mon sauna à roulette et rentrons à la maison. ON convient d’un rendez-vous samedi. Ah mais samedi je ne peux pas, je dois rester avec ma mère. “Eh bien dis lui de venir. On sera deux à jouer les vieilles qui papotent sur la pelouse.” Le gami se marre et promet de faire la proposition à sa mère. “Inutile de parler des deux vieilles sur la pelouse, hein ?” “Non, non, pas de problème…” Je passe pour une originale auprès des copains de ma fille aînée. Certains aimeraient m’avoir pour mère. Ou plus exactement avoir une mère qui me ressemblerait un peu. Lou soupire en levant les yeux aux ciel : “Pfff, ça se voit que tu vis pas avec.”

Nous rentrons à la maison. Je propose le tuyau d’arrosage aux filles, mais elles préfèrent la télé. Je vais me doucher toute habillée histoire de garder une pu de fraîcheur. Je demande aux filles de ranger la vaisselle et de finir de ramasser ce qui traîne dans leur chambre. Deux heures plus tard, rien n’a changé. J’ai trop chaud, je pers patience. J’envoie les plus petite au bain et je prépare le dîner. Avec dans l’esprit de m’en débarrasser le plus tôt possible. “Fini de manger, allez, houste, au dodo.” Je suis optimiste, pourtant je devrai le savoir. Elles traînent le plus possible pour voir la série à la télé. JE me fâche pour la (?) fois (je n’arrive plus à tenir le compte). Et elles finissent par s’enfermer dans leur chambre. Je ne suis pas dupe, elles n’ont pas l’intention de roupiller mis au moins elles me fouteront la paix.

Je regarde la télé jusqu’à point d’heure avec Lou. C’est pas très raisonnable, j’ai deux grosses et longues journées qui m’attendent. Mais je ne me refais pas. Je dormirai bien un soir, mais ce n’est pas pour maintenant. Et puis, quel bonheur d’être enfin toute seule. Toute seule ? Vous plaisantez. La grande qui ne supporte pas les série (mais qui les adore) fait des cauchemars et vient dormir dans mon lit… Mais pourquoi ai-je oublié de les inscrire en colo cette année ?!!!!

jeudi 18 juin 2009

Chut !!!

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