Anthropologiquement vôtre


[[akynou]]

Hier, Karaba et Oxygène nous ont déposé au musée archéologique de Rabat. Un petit musée au fond d’une rue mais qui recèle des trésors et qui est très joliment mis en scène.

Dans la toute première salle, des objets plus ou moins anciens, un luth du XVIIIe siècle, un livre manuscrit ouvert sur une enluminure de toute beauté. Dans la salle suivante, quatre écran de télé et quatre panneaux nous racontent l’histoire de la construction des villes et des édifices religieux, intéressant et très bien fait. A droite, un patio avec des reproductions de gravures rupestres, des antilopes, des mouflons, des hommes… Je retourne dans l’entrée et demande si je peux prendre des photos.
– Mais non Madame, me répond gentiment le cerbère en m’indiquant le panneau près de l’entrée.
– Oh, je suis désolée, je ne l’avais pas vu. Je demande toujours quand je ne sais pas. Excusez-moi.
– Mais de rien, je vous en prie.

Je retourne dans le patio et nous en faisons le tour avec les filles. Puis nous retournons dans la pièce centrale. A l’étage, des pièces d’or, des verres, des flacons, des céramiques dont certaines sont vraiment belle. Je reste en admiration devant un encrier en porcelaine décorée et qui a la forme d’une maison. Une vraie merveille.

Nous redescendons et un des gardiens nous fait signe qu’il ne faut pas oublier de voir la salle romaine. Des pièces uniques, une collection étonnante de dieux lare. Un tête du roi berbère Juba II, celle d’un Romain dont j’ai oublié le nom mais qui fut le fondateur d’une cité sur le territoire marocain. Un jeune éphèbe un chien fontaine. Les filles sont fascinées… surtout par les bijoux : des perles, des bracelets en forme de serpent, des camés. On n’en fini pas de détaillé ces trésors.



Nous allons repartir quand le gardien me dit : « Vous savez, si vous voulez vous pouvez prendre des photos. En souvenir, pour vos enfants. » Je remercie chaudement. Et je photographie les filles dans le premier patio, celui au bassin bleu.

Ce petit musée est un petit bijou, un endroit frais et agréable et particulièrement intéressant quand on aime l’histoire. C’est surtout une visite logique près le Chellah.

Ensuite, nous avons pris un petit taxi. Le nom n’est pas lié a sa taille (effectivement petite) mais au fait qu’il n’a pas le droit de faire de course en dehors de la ville. Il nous emmène dans la Médina. Une autre course, d’autres plaisirs.