Vendredi 13

Aujourd’hui, j’ai commencé par relire le jugement de divorce. Attentivement, page par page. Pour bien en comprendre tous les ressorts. Puis, histoire de me changer les idées, comme je n’arrivais pas à avoir l’avocate (je lui ai laissé deux messages et un SMS), je suis descendue dans le jardin et j’ai commencé à arracher les mauvaises herbes. Les enfants de mes nouveaux voisins piaillaient à l’étage. Je n’ai rien à dire. Quand les miennes s’étripent, c’est encore plus bruyant.
J’ai réveillé Lou et ensemble nous avons pris notre petit déjeuner sur la terrasse. Puis j’ai recommencé le cycle des lessives et des séchages. Ensuite, j’ai emmené Lou chez le médecin à cause de son genou. Elle a une tendinite sous rotulienne due à sa croissance et à son sport. Elle doit y aller mollo. Surtout que la prochaine grosse compétition est le 16 octobre.
Ensuite, nous avons été faire des courses, pour acheter tout ce qui manquait aux filles pour le départ en colo. Plus elles grandissent, et plus il me manque des choses. L’ordre de passation n’est pas toujours respecté. Garance chausse plus grand que sa sœur ainée par exemple. Elle fait ma pointure. A 12 ans. Elle est en avance. J’espère qu’elle va s’arrêter là…
Nous sommes passées près d’une animalerie où l’on vendait des chatons. Nous nous sommes arrêtées. Et nous sommes ressorti… sans boule de poil. Mais l’une d’elle nous est réservée. Je la récupère la semaine prochaine. Le prochain chat de Lou s’appellera Jeudi. Pour conjurer le sort. Car Charlot et Pline sont morts tous les deux un jeudi… Rien que d’écrire cette phrase, j’ai le cœur qui fond.
Puis j’ai discuté avec des amies au téléphone. Il s’avère que le délai pour faire appel à un jugement de divorce n’est que d’un mois. Le jugement a été rendu le 1er juin. Donc je l’ai dans l’os. Sauf que le délai d’appel partirai du moment où la personne intéressée a eu connaissance du jugement. Je vais voir si cette voie est exploitable.
J’hésite entre l’abattement, la colère. Je me trouve exactement dans le même état d’esprit quand j’ai dû quitter la maison sous la menace qu’on m’enlèverait les enfants. Certes, la situation est moins grave. Mais c’est la sensation que j’ai. Le mal au creux des côtes. Mon cou est à nouveau bloqué. Dur comme de la pierre. Je serre les dents; Tout ce qui ne me détruit pas me rend plus forte. C’est à espérer. Parce qu’entre le refus de ma VAE avant les vacances et ce jugement de divorce, la mort du chat, j’ai un peu l’impression que quelqu’un s’acharne.
Il faut que je reprenne très vite du poil de la bête. Lou rentre au lycée cette année. Garance en 6e. Deux rentrées que je ne peux pas louper.

Lou est dans mon lit. Elle pleure à nouveau. Puis elle s’endort. Une fois de plus, elle ne veut plus dormir toute seule.

Dis, le destin, tu pourrais pas nous lâcher un peu ?

PS : le jugement me condamne à verser une prestation compensatoire à mon ex de 15000 euros. Parce que comme il ne travaillait pas, je le maintenais dans une situation anxyogène de dépendance. Ben voyons ! La preuve (dixit le jugement), j’ai fait état de ce choix de vie dans l’émission « C’est mon choix » (émission à laquelle je n’ai JAMAIS participé, non mais vous m’imaginer à “c’est mon choix“ ?).
Le fait que lui n’a fait aucun effort pour apprendre à parler correctement le français, ni pour trouver du travail. Que la plupart des petits boulots qu’il exerçait, c’était moi qui les lui avait trouvés. Le fait qu’il ai dépensé l’argent du ménage à jouer au tiercé (entre 500 et 1200 euros par mois). Le fait que, contrairement à ce que dit le jugement, j’ai sacrifié ma carrière pour ma famille (ne jamais faire cette erreur, on vous le fait payer au centuple). Le fait qu’il ne se soit pas occupé des enfants dans les dernières années, le fait qu’il ait été violent avec les enfants et que c’est cette violence même qui m’a obligée à fuir la maison car on me menaçait de placer les enfants. Ces faits là sont mentionnés. Mais n’ont pas fait la balance.

Commentaires

1. Le samedi 14 août 2010, 09:43 par Tatami

Je ne vraiment pas quoi dire pour essayer de te réconforter....

Espérons que tu puisses contester le jugement en appel, c'est dur à avaler, d'avoir à payer une somme pareille....

Comme disait toujours ma mère," Haut les coeurs, on vaincra...."

2. Le samedi 14 août 2010, 10:34 par Moumousse

Je suis effarée par tout ce que je viens de découvrir. Tu en as traversé tellement déjà !
Il faut effectivement que tu te battes, encore, pour casser ce jugement et faire valoir tout ce que TU as perdu, comme ton travail par exemple, du fait d'avoir dû tout quitter, par SA faute ! Mais dans quel monde on vit ?!
Je suis de tout coeur avec toi, tu penses bien... Que te dire à part que la roue tourne, il faut que tu attendes le meilleur, parce que tout le monde a droit à sa part de bonheur et de quiétude.
Courage ma belle, fais moi savoir quand tu passes à Paris.

3. Le samedi 14 août 2010, 10:51 par Cécilie

Le délai d'appel s'applique au jour où tu reçois le jugement. En tout cas pour les autres affaires familiales, donc sûrement pour le divorce aussi.
Je ne crois plus en la justice "familiale" depuis que j'ai vu ce qu'elle est capable de faire, comme elle a détruit ma famille après tant de choses déjà horribles et comme elle a donné raison à des pourritures.
Et ce que je lis ne me donne pas plus envie de croire en cette "justice". Courage. Vous êtes fortes.

4. Le samedi 14 août 2010, 11:08 par Valérie de Haute Savoie

Mais d'où sort cette histoire d'émission de télévision ?? C'est absolument invraisemblable ! Tu ne peux pas contesté ce genre d'arguments mensongers ?
C'est tellement écœurant.
J'espère que ton avocate va rapidement réagir. Difficile ensuite de tenter de donner une image positive du père. J'en serais absolument incapable.

5. Le samedi 14 août 2010, 12:15 par julio

Je ne sais quoi dire ! Je n’aime pas cette justice, parfois j’ai l’impression qu’il n’étudie même pas les dossiers. Puis le père il ne peu pas se débrouillé tout ‘seul ou quoi !

6. Le samedi 14 août 2010, 21:04 par AB

Je vois que vous êtes rentrées et que les vacances sont belles et bien terminées... COURAGE... je pense bien à vous.

7. Le samedi 14 août 2010, 23:57 par nyo

Dans quel monde vit-on... je lis ton blog depuis un petit moment (depuis u blog!) et ça me désole de lire ça. Il a un avocat copain avec le juge ou bien.. ?
je te souhaite beaucoup de courage à toi et à tes filles, et j'espère que cette histoire aura une fin heureuse pour vous toutes.

8. Le dimanche 15 août 2010, 00:26 par saperli

c'est devenue une façon de se venger des femmes, pour les juges hommes qui ont eu quelques soucis ? Car c'est un homme qui a prononcé ce jugement, rassure-moi...J'ai une collègue qui s'est trouvée dans la même situation que toi, alors qu'elle avait toujours porté à bout de bras son mari et que ça c'est terminé dans les coups et les viols répétés, bien qu'elle avait changé de domicile pour se protéger, elle et ses enfants. Oui, la date pour faire appel est un mois après la date où le jugement t'a été remis (généralement par huissier). Courage Akinou et demande à ton avocat si tu peux faire ressortir d'une façon ou d'une autre (plainte ?) qu'il y a des éléments mensongers avancés par la partie adverse.

9. Le dimanche 15 août 2010, 00:26 par saperli

c'est devenue une façon de se venger des femmes, pour les juges hommes qui ont eu quelques soucis ? Car c'est un homme qui a prononcé ce jugement, rassure-moi...J'ai une collègue qui s'est trouvée dans la même situation que toi, alors qu'elle avait toujours porté à bout de bras son mari et que ça c'est terminé dans les coups et les viols répétés, bien qu'elle avait changé de domicile pour se protéger, elle et ses enfants. Oui, la date pour faire appel est un mois après la date où le jugement t'a été remis (généralement par huissier). Courage Akinou et demande à ton avocat si tu peux faire ressortir d'une façon ou d'une autre (plainte ?) qu'il y a des éléments mensongers avancés par la partie adverse.

10. Le dimanche 15 août 2010, 16:03 par Marloute

Je m'attendais à lire une note sur le petit chat, après avoir vu ton facebook, mais pas çAAA!

Quelle horreur ce jugement à la con!

Quelle horreur quand on sait toute l'énergie que tu as déployé pour protéger ta famille et non seulement tu as continué à travailler, mais tu as trouvé un super nouveau job, déménagé, etc.

Il ne te lâchera dont pas?

11. Le dimanche 15 août 2010, 21:27 par griffoninne.lacouchetard

Oh mon dieu c'est une infamie !!!

Je suis en colère de lire cela ,de connaitre tant de femmes ,de mères ,et par voie de conséquences d'enfants , qui sont maltraité(e)s par les décisions de l'appareil de justice.

Il y a un bon article sur le site des Chiennes de garde sur le retour à "La loi du père" ,mais ... il n'y a pas d'association qui agisse sur cette question.

Ca me rend haletante ,tant il y a à faire, je ne peux pas monter une asso toute seule ,je suis révoltée ,mais calme (depuis le temps) face à cette situation ,qui donne ce type de "jugement" ...

Akynou ,tu as toute ma solidarité , mais ça va te faire peu , je m'en doute, si tu en as l'énergie écris-moi ou moi je vais fouiller voir si on trouve ton mail.

Chaleureusement

12. Le dimanche 15 août 2010, 22:40 par andrem

Juste de passage par chez moi ce dimanche soir de pluie, je pensais lire en vitesse trois semaines de retard ni vu ni connu et repartir dans mes fins fonds périgourdins. Mais je ne peux rester coi en te lisant. Te dire ma déception pour toi, ma colère pour l'injustice, ma frustration devant la mauvaise foi. Te dire mon affection, te souffler mes encouragements, te couvrir d'ondes énergétiques.

Une belle jambe, certes, mais nos mots ne sont-ils pas là pour jouer ce rôle, dérisoire et nécessaire.

L'urgent est de faire appel dans les délais, et c'est bien la date de notification du jugement qui en donne le point de départ; il faut donc mettre la main sur ton avocate en priorité sans te morfondre sur les arguments qui ne manqueront pas de déferler. Si des mensonges ont été utilisés, il y aura le bon moment pour les mettre en évidence, c'est une position très forte, les juges détestent avoir été abusés. Mais il faut d'abord arrêter le cours du temps.

13. Le lundi 16 août 2010, 23:38 par Lyjazz

Avant même de mettre à jour mes pages, je passe prendre des nouvelles.
Et je suis, comme les autres, outrée de ce que je lis.
Mais un brin désabusée après avoir entendu une histoire pire pendant les vacances : une mère de famille qui a porté plainte plusieurs fois pour coups de la part de son mari s'est vue prendre sa petite fille de 2 1/2, qui est placée depuis plus de 2 ans dans une famille d'accueil. Elle ne voit sa mère qu'une fois par semaine en cie de tiers.
Cependant je suis tout à fait d'accord avec Andrem, il faut faire ce qu'il dit.
Courage à vous. Et bons câlins avec le chaton.

14. Le mardi 17 août 2010, 00:39 par Akynou

Lyjazz il aurait pu m'arriver la même chose… Pour l'éviter, il faut comprendre que le juge des enfants n'a aucun pouvoir sauf celui, énorme, de placer les enfants. Dans un couple, si l'un maltraite les enfants, le juge des enfants ne pourra pas le faire mettre à la porte. Il ne pourra que dire à l'autre : je vous conseille de le faire partir ou de partir avec les enfants. Et si ce n'est pas fait et qu'il considère les enfants en danger, il placera les enfants parce qu'il n'a pas d'alternative.
C'est pour cela que je suis partie et que j'ai déposé une demande de divorce. Pour éviter le placement. Et là intervient le juge des affaires familiales. Qui lui peut exiger des choses, a des pouvoirs. alors on va dire que le fait d'être parti de chez moi pour garder mes enfants me coûte cher en définitive.

Saperli : le juge est une femme. Et on m'avait prévenu (mon avocate en l'occurrence) elle est de ceux qui défendent le rôle du père et qui quelque part considère que la femme ne laisse jamais le bon rôle au père. Il y a tout un mouvement comme cela.

Cela dit, comme il y a des femmes qui touchent des prestations compensatoires, pourquoi n'y aurait-il pas aussi des hommes ? Si vraiment mon ex avait renoncer à travailler pour favoriser ma carrière et s'occuper des enfants, il y aurait eu matière à prestation. Mais cela ne s'est pas passé comme cela. Quand je l'ai rencontré, il était au chômage et venait de se faire licencier parce qu'il s'était embrouiller avec un de ses chefs. Chose qui s'est assez souvent reproduit par la suite. j'ai continué à bosser et j'étais la seule à pouvoir faire bouillir la marmite. Mais ma progression professionnelle s'est arrêtée nette quand j'ai rencontré mon mari et que j'ai eu des enfants. Avant, en cinq ans, je suis passée de journaliste débutante à numéro 4 d'une grosse rédaction. Poste auquel j'ai renoncé pour des raisons professionnelles. Mais à partir du moment où j'ai eu mes enfants, je n'ai plus jamais eu de promotion. J'ai eu des ouvertures mais j'y ai renoncé.

Ça, c'est une première chose. La deuxième, c'est que si mon ex avait certaines qualités, il n'avait pas celle de bosser pour un patron. Et qu'il n'a jamais réussi à faire l'effort de garder une emploi à plein temps bien longtemps, et aussi il a refusé de prendre des cours de français comme je le lui ai demandé souvent. S'il se trouve dans sa situation actuelle, ça n'a rien à voir avec un pseudo sacrifice qu'il aurait fait pour moi, mais bien parce qu'il préférait passer ses journées avec ses copains à jouer au tiercé.

Ce que la juge a refusé de considéré. Et là, c'est injuste. S'il suffit d'épouser quelqu'un qui bosse, ne pas bosser soit-même, pour divorcer et toucher 15 000 euros de prestation compensatoire, que ce soit pour un homme ou pour une femme, je trouve qu'il y a quelque chose de bien pourri dans le système.

Et pour finir, si je l'ai quitté, ce n'était pas parce que je ne voulais plus de lui mais parce que j'y étais obligée, à cause des enfants. Et ça le juge a fait complètement l'impasse là dessus.

15. Le mardi 17 août 2010, 16:51 par Ninie

Bonjour,

Je découvre seulement ton blog. Ce que tu racontes est tellement aberrant, absurde, cruel, révoltant. Je ne parviens pas à comprendre. Je suis consternée qu'un juge laisse passer ça. Même s'il est vrai que certains pères ont été floués, il n'en reste pas moins que d'autres ne doivent absolument pas garder de droits sur leurs enfants et leur ex-compagne! Pour le peu que ça vaut, ici, on est de tout coeur avec toi. Courage!!

16. Le mardi 17 août 2010, 18:32 par sophie

Ce jugement est une caricature, tu dois pouvoir faire appel. Si non tu dois pouvoir négocier un échéanchier tellement long qu'il ne pourra pas faire autrement que de travailler. Quand le système est pourri, il faut jouer le système. Pleure toi aussi tu n'as pas l'argent, tu es de bonne volonté comment fait-on ? Par pitié ne sois pas plus légaliste que le juge. Tu as trois enfants mineurs à élever il y a plein de recours possibles dans cette voie....

17. Le mardi 17 août 2010, 19:01 par Cunégonde

Mais la juge, elle se pose la question de comment trouve une telle somme ? Elle se demande si cela niera à la vie des enfants ?....

18. Le lundi 23 août 2010, 15:37 par Fauvette

Révoltant.
J'espère que tu as fait appel, ne te faudrait-il pas un(e) deuxième avocat(e) ?
En clair, je me demande si ton avocate t'a bien défendue, parce que franchement il y a tellement d'erreurs dans ce jugement, que cela dépasse le bon sens commun.
Ne laisse pas tomber Akynou.
Je t'embrasse.

19. Le lundi 23 août 2010, 17:52 par Akynou

Alors, j'ai vu mon avocate pendant que j'étais à Paris. Je fais appel. Ce jugement est incohérent avec la non conciliation et avec la réalité de l'histoire.
Mon avocate n'a certainement pas lu tous mes courriers. Elle est tombée des nues quand je lui ai dit que je n'avais jamais fait cette émission. lors que mes lettres étaient parfaitement claires à ce sujet. Je suis bonne pour écrire aux archives pour tenter d'avoir une lettre disant bien que je n'ai jamais participé à cette émission.
Et je dois obtenir de nouveaux témoignages. Quand c'est fini, ça recommence. Je m'y mettrai dans quelques jours. Là je savoure ma maison sans les filles et silencieuse :-)

20. Le lundi 23 août 2010, 18:06 par Akynou

La juge… je ne sais pas. La prestation compensatoire est destinée à compenser la perte de niveau de vie qu'entraîne un divorce. Considérant sans doute qu'on est deux à réussir une carrière, si l'un arrête de travailler pour s'occuper de la maison et des enfants, il est en droit de recevoir un capital lui permettant de survivre décemment après la séparation.

Mais dans le cas qui m'occupe, je n'ai pas fait carrière, j'ai juste assurer le pain, le logement, etc. Pour faire carrière il aurait fallu que je sacrifie la famille et je n'ai jamais voulu (j'ai d'ailleurs le témoignage d'un de mes supérieurs qui l'atteste)
C'est injuste aussi parce que dans mon cas, ce n'est pas un choix d'emblée, c'est un choix par défaut. Mon ex a pris un congé parental parce qu'il ne faisait rien d'autre et avait perdu tous les boulots qu'on lui avait trouvé. Il était en plus chômeur en fin de droit et moi, je n'y arrivais plus financièrement.
Si nous avions eu le choix, c'est clair que moi j'aurais pris un tiers ou quart de temps pour être plus proche des enfants et pour les autres jours nous aurions trouvé un moyen de garde. D'ailleurs, j'avais une place en crèche qui m'était réservée pour Garance.
Mais ça, la juge (ou sa stagiaire) n'en ont pas tenu compte. Et c'est incohérent avec ce que nous nous étions dit lors de l'audience de non conciliation.
Le dossier n'a pas été plaidé, m'a dit mon avocate. La juge ne l'a pas permis. Elle était pressée. Trop de dossiers à traiter. Donc pas de temps perdre en plaidoirie. Et c'est sans doute la stagiaire qui a rendu le jugement se fondant sur ce qu'elle a lu… Ou cru lire.
Bref, la justice sans moyens devient une parodie de justice…

21. Le mercredi 25 août 2010, 04:09 par mwenpouzot

Une ignominie ce jugement! Je ne savais pas la justice francaise si proche de la justice americaine en ce sens...M'enfin...c'est le monde a l'envers, la!
Kouraj et pa pèd fwa!

22. Le lundi 1 novembre 2010, 10:52 par Madalen

Je ne sais pas ,toi si.
Mais si tu penses les filles en danger lors des droits de visite du père (quel terme...) , il t'est possible de ne pas les envoyer, en le signalant à la gendarmerie.(Pas la police!)

Et tes filles n'iront pas et seront protégées.

Sauf si la situation est autre et qu'elles souhaitent voir leur père et que tu estimes qu'elles ne sont pas en danger.

Cordialement,

23. Le dimanche 21 novembre 2010, 13:01 par dieudeschats

C'est effrayant de savoir que ça peut se passer comme cela, une justice pressée, sans moyen, qui ne vérifie rien, et rend ses jugements à l'aveugle sans se soucier des faits réels et des conséquences... à pleurer. J'espère que ça se passera de manière plus correcte à l'appel.