Sus au cambrioleur (oui mais après lui avoir dit bonjour et avoir vérifié qu'il cambriole effectivement)

Aujourd’hui, j’ai agressé (verbalement) un jeune homme dans la rue. Il trifouillait la porte de la maison de ma sœur, qui est en vacances dans le sud de la France. Je l’ai pris pour un cambrioleur (pas ma sœur, le jeune homme).

Heureusement, j’étais en voiture, de l’autre côté de la rue. Sans cela, je crois que je lui aurais fait sa fête (enfin, j’aurais essayé… je n’en sais rien, après tout il est peut-être ceinture noir de karaté ou il court très vite).

Heureusement bis, une courte explication m’a permis de comprendre qu’en fait, c’est un copain de la belle-fille de ma frangine, qui squatte la maison tout a fait officiellement. Il est donc reparti entier (en se disant que je devais être tarée) et moi aussi (rapport au fait qu’il aurait pu être ceinture noire de karaté).

Cela dit, faire redescendre mon adrénaline à un taux acceptable pour mon petit cœur a pris au moins une demi-heure. Parce que vous ne vous rendez pas compte de l’influx nerveux qu’il faut pour sauter sur un cambrioleur qui trifouille la porte de la maison de votre frangine (même s’il est tout a fait innocent, mais je rappelle que, cela, je ne l’ai su qu’après). On touche pas à ma frangine (ni à mes filles ni à personne de la famille d’ailleurs). Je ne supporte pas, c’est plus fort que moi, je vois rouge (je rappelle à toutes fins utiles que mon signe zodiacal est le taureau, olé !).

De cet incident, je tire deux conclusions 

– l’information est absolument primordiale pour la démocratie et la paix des peuples ;-) En effet, si j’avais été informée que ma sœur prêtait sa maison à sa belle-fille, j’aurais eu une toute autre réaction. Et probablement que je n’en aurais pas eue du tout (de réaction) vu que je n’aurais pas conduis ma fille aînée chez ma sœur pour qu’elle nourrisse les chats d’icelle. (Bref, la prochaine fois, prévenez-moi, je peux être dangereuse…)

– on ne fait pas justice soit-même parce qu’on risque de faire des conneries (cela dit, je me serais trouvée encore plus bête si j’avais appelé les pandores pour leur dire que des malfaiteurs squattaient la maison de ma frangine…).

Commentaires

1. Le dimanche 11 août 2013, 20:56 par luciole

Désolée que l'information se soit perdu en chemin. et je te remercie au passage pour ta vigilance de grande sœur, d'autant que le risque était grand en effet, le jeune homme est ceinture quelque chose d'un truc qui peut faire mal ;-)