En fait, c'est ainsi qu'on nomme la chose, on essai de concilier ce qui ne l'est plus. Et personne n'est dupe. L'urgence du jour était d'étudier le sort des enfants pendant les vacances. De bonne foi, j'ai obtenu ce que je voulais. L'avocat du Nom avait demandé tout le mois d'août, pour qu'elles puissent aller en Guadeloupe avec leur père. Alors que celui-ci n'était pas encore arrivé (trois quart d'heure de retard tout de même, la juge a apprécié). Il confirmera plus tard qu'il n'en avait absolument pas l'intention. La juge a un moment a dit au Nom qu'il avait beaucoup de chances parce qu'elle connaissait de nombreuses mères nettement plus fermes que moi et qui n'auraient pas permis qu'il revoit ses enfants. J'en connais aussi. Disons que nous ne fonctionnons pas comme cela dans la famille. J'ai eu quelques courageuses prédécesseuses…

Quoi dire d'autre : une enquête sociale est demandée par le juge. Je dois prendre rendez-vous pour une médiation familiale. Le Nôm devra venir voir ses enfants à Tours. Les filles ont le droit d'aller passer les vacances que nous avions prévu chez des amis.

La procédure de divorce commencera à proprement parler le 11 septembre. Symbole, quand tu nous tiens…

En attendant le divorce, je reste solidaire du bail et donc du loyer de notre appartement. Si je ne veux pas que ça tourne à la catastrophe, j'ai intérêt à lui faire un dossier APL béton. Parce que lui ne le fera pas… Ça me gonfle.

L'urgence maintenant, la valise des enfants qui partent toutes les trois en colonies de vacances lundi aux horreurs…

PS : je suis dans un nouvel appartement doté d'un ordinateur… Yes !!!