De notre rencontre.

C’était lors d’un de mes premiers Paris Carnet. J’étais encore toute timide participante n’osant pas aller vers les autres. Et c’est lui qui est venu vers moi. Je l’ai d’abord pris pour son frère, Benoît, que j’avais croisé la fois précédente avec le même accueil chaleureux. Mais de les voir côte à côte a dessillé mon regard. J’ai aimé sa gentillesse, son élégance, son rire tellement joyeux, léger… Il a fait parti des gens pour qui m’ont fait revenir, mois après moi, dans ces rencontres blogosphériques.

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De la première rencontre avec ma sœur

Luce passait une quinzaine de jours à Paris, chez moi, pour un examen. Et aussi reprendre des contacts car elle voulait rejoindre la région parisienne. Elle bloguait déjà depuis quelques temps, mais n’avait jamais pu venir aux Paris-Carnets. Donc je l’y ai emmenée. C’était une fête. J’étais vraiment heureuse de l’y amener. Mais sans savoir que cela ferait basculer sa vie. C’était dans un petit bistro, tout petit, dans un coin pas facile d’accès, mais sympa. Il y avait Vroumette, Martine, Kozlika sans doute, je me demande si Sacrip’Anne n’était pas là non plus, mais si elle est venue, elle est repartie tôt. Il y avait François. Qui n’a guère quitté note table et qui s’est immiscé sur la photo… Déjà, il me semblait qu’il portait un certain intérêt à Luce et cela m’amusait beaucoup. Pensez donc, deux familles de blogueurs s’alliant : la fratrie des Granger et la “sororerie” des Colmant…

Paris Carnet

Du pique nique au parc Floral

Parce qu’il est devenu clair qu’il avait pour ma sœur plus qu’une inclination. François n’a pas quitté Luce de la journée.

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De la naissance de Louise

Et de son ravissement devant sa merveille

Du côté de chez Louise


De la dernière chanson que nous avons écouté ensemble
C’était Ne me quitte pas, interprétée par un jeune mec qu’il attendait au tournant parce qu’il pensait qu’il allait assassiner la chanson. Mais qui l’a eu par surprise

De choses et d’autres
De sa présence, au côté de ma sœur, quand j’ai traversé ma tempête, de son soutien indéfectible. De ses silences, de ses sourires, de son rire encore, de sa voix, de son regard ironique.

Et je crois que je vais m’arrêter là.

Adieu François.