Dans le période de course contre la montre (un peu comme ces derniers jours), quand je n’ai pas le temps de passer au guichet, il m’arrive de commander des timbres sur Internet. A La Poste, service public.

Il y a quelque temps, j’ai découvert qu’on pouvait commander des timbres, tout à fait valable, fabriqués à partir de photos personnelles. J’ai trouvé l’idée amusante, j’en ai donc fait faire trois planches. Pas de ma tronche ni de celles de mes gamines, non, de jolies photos pour faire de beaux timbres. Et j’ai payé sans plus faire attention. Etant arrivée à bout de mon stock, j’ai renouvelé l’opération. Je viens de recevoir les nouvelles planches. Bon, l’impression n’est pas terrible, nettement moins bonne que la fois précédente. Disons qu’avec mon imprimante, je pourrais faire mieux et elle n’est pas de la dernière génération loin s’en faut, elle a à peu près l’âge de Léone (comme quoi, elle est solide).

Bref, je reçois mes timbres, je les montre aux filles et là, je regarde la facture d’un peu plus près. Les planches en sont tombées. Pour 30 timbres pour lesquels je fournis la photo, je fais la mise en page via Internet, etc., 35,99 euros. Pour 30 timbres édités par La Poste, j’aurais payé 16,80 euros, soit plus de moitié moins. Si ce n’est pas un appel au piratage, ça (surtout que ce n’est pas difficile à faire avec les nouveaux logiciels et vu la qualité merdique de ce qui est proposé)…

 La Poste est définitivement passé du côté obscur de la force. Quand à moi, je jurais, mais un peu tard, qu’on ne m’y reprendrait plus.