Racontars

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Mot-clé - goumandise

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mercredi 12 mai 2010

Le trid


[[akynou]]

Temps de préparation 1 heure,
pour 4 à 5 personnes
500g de semoule fine,
500 g de farine,
1 cuillerée à café rase de sel,
eau, huile

Tamiser la semoule et la farine dans un grand plateau. Faire un puits et verser un demi-verre d’eau, mélanger le tout. travailler énergiquement la pâte en l’aspergeant de temps en temps d’eau jusqu’à ce qu’elle devienne assez molle, mis toujours élastique. Recouvrir d’une serviette et laisser reposer.
Huiler ses paumes pour que la pâte glisse facilement. Former des boules de la grosseur d’un œuf en roulant la pâte entre ses mains. Mettre un plat huilé à feu doux, déposer une boule de pâte dessus,l’étirer délicatement dans tous les sens du bout des doigts jusqu’à obtenir une galette très fine. L’asperger d’huile. L’étirer à nouveau.
Laisser cuire 30 seconde sans laisser sécher pour que la feuille reste molle. Poser la feuille pliée dans un plat. Répéter l’opération jusqu’à épuisement des boules de pâtes.
Ces voiles de pâtes peuvent être consommés avec de la confiture ou du miel. Mais on les utilise aussi pour des plats salés, comme sur la photo.
Par exemple, avec des morceaux de viande revenus avec des oignons, de l’ail, des épices (ras el hanout), des carottes, et du concentré de tomates. On y ajoute des raisons secs et des œufs durs. on sert la préparation au centre du plat où les feuilles de trid ont été déposées.
Pour déguster, il suffit de se servir des feuilles de trid pour attraper l’accompagnement.
C’est une tuerie ! :-)

lundi 26 avril 2010

Le bois dont on fait les portes…

Dimanche de Pâques. Premier réveil, il fait encore nuit, deuxième réveil vers 6 heures. A 7 heures, je me lève et file à la douche. Les collègues et deux étudiants se préparent à aller aux bains, une activité réservée aux hommes.Je pourrais les accompagner, ça ne gêne pas me dit-on, mais pas me baigner. Mais franchement, aller regarder d’autres se baigner et ne pas en avoir le droit, je préfère encore rester à la maison et prendre une douche.

Ils sont de retour pour le petit-déjeuner, toujours aussi bon et copieux. Les gâteaux ont simplement remplacé les beignets. Un premier groupe part qui recherche désespérément à faire parler les gens de leur façon de s’habiller. C’est un sujet si quotidien qu’il devient difficile à réaliser, les gens ne comprenant pas ce qu’ils veulent.

Les deux autres groupes vont visiter un apiculteur. Je les accompagne. Une première voiture part. Nous suivons dans la seconde avec le professeur de français du lycée. Qui en profite pour nous promener dans le désert autour de la ville. Nous trouvons les ruines d’un fortin français. Il nous fait goûter à des plantes, dont les cacahuètes des nomades qui ont un fort goût de cœur d’artichaut, et une petite fleur jaune, une épice que je mâchouille un long moment.

Nous nous arrêtons près d’un campement de nomades et de leurs animaux. Nous nous éloignons dans le sable. Puis ne trouvant pas notre chemin, nous revenons à la voiture. Les nomades s’approchent et nous proposent des paniers tressés. Nous leur en achetons quelques uns. Plus loin, une école, c’est la leur. Une tente jouxte les bâtiments, c’est celle du gardien du bâtiment. Sur les murs du bâtiment est inscrit : « Quand on veut, on peut. »

Je prends des dizaines de photos. En route, à pied, tout le temps. Et puis j’arrête parce que je sais que de toute façon aucune photo ne pourra transmettre la beauté des paysages. C’est trop. La plaine de pierres, les montagnes, le sable partout, les palmiers, les bouts d’Oasis, la ligne verte près de la rivière qui sépare le Maroc de l’Algérie à un jet de pierres. Il faut juste regarder et emmagasiner des souvenirs. C’est grand, et immense et beau, juste beau.

En plein milieu de ce désert, des palmiers. Et un homme à qui l’on amène des arbres abattus. il fabrique des poutres et à partir de ces troncs. LE palmier n’est pas un arbre en fait, c’est une herbe, dont les fibres se sont durcies. LA matière est très dure et très solide, un peu comme pour les fougères arbustives. Sauf qu’évidemment, on ne les trouve pas sous le même climat. Pas facile, donc, d’en faire des poutres, et encore moins des planches. D’autant que la scie, dans cet entrelacs de fibre, ne serait d’aucune utilité. Il travaille sont au coin, qu’il enfonce avec sa masse dans des endroits stratégiques. Le tronc grince, pleure puis finit par se fendre. Impressionnant ! Il en faut de la force pour faire une porte ou un plafond à Figuig…

De l'art de faire d'une herbe du bois pour construire De l'art de faire d'une herbe du bois pour construire
Enfoncer le coin et… Fendre l’herbe

vendredi 4 décembre 2009

La reine de la brioche


[[akynou]]

Chaque soir, je confectionne une belle brioche pour le petit déjeuner du lendemain. Celle-ci était au miel…
Mais hier, pfff, pas eu le temps. Je suis rentrée bien trop tard du boulot. Et ce matin, le petit déjeuner était tristoune avec sa baguette…

(occasion d’essayer de nouveaux plugin toshop. Et puis on ne peut pas parler que de choses graves)

mardi 29 janvier 2008

Le jeu des confitures (le retour)

       Beaucoup de posts pour gagner cette délicieuse confiture. Maintenant, je vais vous narrer sa recette.


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